Théatre au « Rouge belle de mai »

« On naît, on vit, on aime, on souffre, on meurt et au milieu,
il y a des coups de théâtre ! »

Prenez une galerie de personnages, composée de 6 élèves débutants, tous unis par leurs différences et sous la bannière des poèmes d’Emily Dickinson*.  Ajoutez moins de 4 mois de découverte de la scène, du groupe, sa cohésion et son fonctionnement, des techniques théâtrales, des répétitions, de la joie, un peu de souffrance, de la beauté et de l’amour et nous voilà prêts pour un spectacle !
Cette galerie de personnages plus ou moins loufoques, décalés, drôles, émouvants et… morts de trouille, va nous faire pénétrer dans l’univers poétique d’Emily Dickinson sur fond de poèmes, de scènes de vie, de musique, de danse, de peinture. Cette joyeuse troupe va nous dépeindre à sa façon les thèmes universels de la vie, de l’amour et de la mort. Quelles sont les questions existentielles que soulèveront ces thèmes et comment nous surprendront-ils ?

Vous le découvrirez le
Vendredi 15 Juin au « Rouge Belle de Mai » à 21h !

 Ce lieu mythique, à la décoration industrielle, bercé d’une lumière rouge et apaisante, dans une atmosphère calfeutrée et conviviale auquel s’ajoute l’accueil chaleureux de sa propriétaire et cuisinière Corinne vous propose 2 formules au choix pour l’occasion :

–  Dîner Spectacle : à partir de 19h30, le plat du jour, un verre de vin et un dessert, le tout accompagné d’une sauce théâtrale à 21h pour le prix unique de 15 Euros !
La soirée Théâtre débutant à 21h, accompagnée d’un verre offert : 5 Euros !

Réservations conseillées.
Possibilité de siroter un verre ou de se restaurer à la demande, la formule spectacle peut être souple, (dîner avant ou après le spectacle, à préciser) 

ROUGE BELLE DE MAI – RESTAURANT EVENEMENT
47, rue Fortuné Jourdan 13003 Marseille – 04.91.07.00.87
Restaurant accessible aux personnes handicapées

www.rougebelledemai.com

* Extrait Emily Dickinson : « Je mesure chaque chagrin que je rencontre avec des yeux analytiques ; Je me demande s’il pèse autant que le mien ou s’il est de taille plus légère. Je me demande si on l’a porté longtemps ou s’il ne faisait que commencer. Je ne pourrais dire la date du mien. C’est une peine si vieille. Je me demande si cela fait mal de vivre et si l’on doit essayer. Et si, au cas où l’on pourrait choisir, on n’aimerait pas mieux mourir. Je me demande si, lorsque les ans se sont entassés. Quelques milliers sur la cause d’un premier chagrin, si un tel recul arrêterait les hommes… »

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